Hier soir, en scrollant TikTok à 23h47 (oui, chaque seconde compte quand t’attends ta dose d’info fraîche), on est tombées sur une vidéo qui parlait du dernier bébé de Google : Gemini, le remplaçant officiel de Bard pour sa GenAI. Spoiler alert : accéder à cet assistant IA, c’est pas la porte ouverte à tout le monde, loin de là. Entre abonnements, limitations géographiques et linguistiques, ça fait un peu penser à ce moment où tu veux acheter LA robe Zara mais y’a pile poil ta taille qui manque. Alors, qui peut vraiment s’en servir ? Avec les rivalités qui chauffent dans le game entre OpenAI, Microsoft et même Anthropic, on a eu envie de creuser. Reste là, on t’explique sans bullshit comment ça marche pour de vrai.
Comment accéder à Gemini, la nouvelle IA made in Google ?
Gemini, c’est le coup de com’ de Google pour remplacer Bard et Duet AI, histoire de regrouper tout leur GenAI sous un même blaze. Mais attention, si tu pensais pouvoir tchatcher avec Gemini comme tu le fais avec ChatGPT, t’es pas tout à fait au bon stade.
- Accès limité géographiquement : actuellement, la version Advanced de Gemini, qui est le top du top, est dispo dans plus de 150 pays… sauf en France, au Royaume-Uni, en Suisse et dans les pays de l’Espace économique européen. Tu peux déjà envoyer un mail ou un texto à ta copine qui habite à Paris pour lui raconter, mais elle, elle pourra juste rêver de Gemini en attendant.
- Abonnement payant : Gemini Advanced se débloque uniquement via Google One AI Premium (environ 20$ par mois hors taxes). Bye bye la version gratos qui se limite à des fonctions basiques.
- Langues supportées : seulement l’anglais pour l’instant, avec une ouverture prochaine au japonais et au coréen. Le français c’est encore pour les grandes occasions, genre quand Google sera prêt à nous lâcher le bébé.
En gros, ça te donne la version basique de Gemini (et encore) si t’es un utilisateur Google perso hors Europe ou si t’as les sous pour l’abonnement. Et sinon… ben, tu regardes de loin comme on mate une influenceuse qui nous fait ses tutos matins parfaits alors qu’on galère à s’habiller.

Les fonctionnalités qui restent aux abonnés absents
Le rêve, ce serait que Gemini s’intègre à Gmail, Google Docs, Slides, Sheets et même Meet pour t’assister dans toutes tes tâches. Le hic ? Pour le moment, ça reste souvent à l’état de promesse, comme ces produits skincare coréens qu’on achète et qu’on ouvre jamais.
- Génération d’images : totalement bloquée en Europe, t’oublies.
- Extensions (Google Maps, Flights, Hotels, YouTube) : que pour les prompts en anglais, japonais ou coréen.
- Support sur mobile : dispo sur Android via une app séparée, où tu peux même remplacer l’Assistant Google par Gemini (mais pas en France).
Gemini vs les autres IA : où ça coince niveau accessibilité ?
Avec OpenAI qui fait tourner ChatGPT en mode freemium et Microsoft qui balance Azure AI à tout-va dans ses outils, Google fait un peu figure de joueur exigeant. La stratégie ressemble un peu à un club VIP avec un dress code ultra strict, alors que les autres sont plutôt en mode open bar.
- OpenAI : ChatGPT propose une version gratuite et une payante (ChatGPT Plus) à 20$, qui donne accès à GPT-4 et des temps de réponse plus rapides – dispo dans plein de pays et en plusieurs langues.
- Microsoft : Azure AI est super intégré dans Office, Teams et même Skype, accessible largement sous condition mais sans cadeau dictatorial sur la langue ou l’origine.
- Anthropic (Claude AI) et Meta AI : Ils jouent plus petit mais adoptent aussi des politiques d’accès assez ouvertes.
Google, en se la jouant à la fois « haute couture » et « secret des dieux », se prive d’une vibe plus détendue qui ferait sûrement plaisir à la génération Z qui adore tester toutes les dernières apps quitte à rager devant un écran quand ça marche pas.

Le vrai match entre Léa et Corine sur Gemini
Léa : « J’ai googolé pendant 3h pour comprendre comment gruger l’abonnement, genre via un VPN ou en passant par un compte américain. Spoiler alert: ça foire toujours. Mais au moins, j’ai vu que ça fonctionne un chouïa mieux que Bard niveau réponses. »
Corine : « Arrêtez de nous prendre pour des pigeons, ce système de zones et de langues, c’est juste pour garder le contrôle et pousser à prendre le premium. Et c’est du marketing pur quand ils vendent l’intégration aux apps Google qui reste en PLS. »
Le duo s’accorde sur un point : Gemini a du potentiel, mais Google aurait intérêt à foutre un coup de pied dans la fourmilière parce que la concurrence, elle, carbure sans autant de barrières. Sinon, c’est perdu d’avance dans la bataille des intelligences artificielles.
Ce que tu dois vraiment savoir avant de claquer ton fric sur Gemini Advanced
Le truc qui donne envie ? Une IA plus puissante avec un modèle Ultra prometteur – mais pour l’instant, c’est surtout une promesse. Voici quelques réalités concrètes qui te sauveront d’une grosse frustration :
- L’abonnement est autour de 20$ par mois hors taxes – clairement pas donné pour un étudiant galéré qui bouffe souvent des pâtes saumon-oeufs à la semaine.
- Tu n’as accès qu’à du texte à 100% pour le modèle Pro, pas de génération d’images en Europe.
- Les fonctionnalités mobiles limitées à certains pays anglophones – donc oublie pas ton plan voyage si tu veux tester sur place.
- Le support linguistique est encore au stade bébé, avec seulement l’anglais officiellement (explication : Google n’a pas lâché tous ses chiens sur toutes les langues).
- Google tease une « intégration totale » dans la suite Google, mais c’est plutôt du teasing pour l’instant.
| Critère | Gemini | ChatGPT | Azure AI |
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